Chronique de Djeretrogeek Episode 2

Salut à tous !!!!

Lors de ma dernière chronique, je vous avais parlé  des débuts de Mario dans le monde vidéoludique. Je vous avais promis une petite rétrospective de ses aventures rétro et c’est chose faite. Un petit encart pourrait être réservé à Maître Miyamoto comme je l’appelle (oui par sa faute, je suis resté esclave de mon écran durant de nombreuses heures hé hé ) mais ce sera pour une prochaine fois. Mille idées me traverse l’esprit pour la chronique mais il faut bien faire le tri pour que ce soit ordonné et lisible non ?

Bien donc la semaine dernière j’avais commencé à vous parler des jeux dans lesquels apparaissait Mario, aujourd’hui la rétrospective s’appliquera à la saga mario jeu de plate-forme.
                                                                                        
Le 15 mai 1987, soit deux ans après sa sortie au pays du soleil levant débarque dans nos rayons Super Mario Bros™, digne héritier de Mario Bros™ sur la Nintendo Entertainment Système (NES). Des l’écran d’introduction, on sent le vent de la révolution souffler. Fini les écrans fixes, bonjour le scrolling horizontal, des musiques envoûtantes qui,  même si elles ne sont pas nombreuses participent vivement au succès de l’aventure.


Côté scénario, je l’ai déjà dit et le répète, lorsque l’on prend la boîte pour regarder au dos on retrouve un nanar du genre  euh oui dans un gentil et charmant royaume, une belle princesse se fait enlever par un être moitié tortue, moitié dinosaure du nom de Bowser. Et vous, Mario le gentil plombier et son frérot Luigi devez aller à son secours. On remarque vite que ce n’est pas le point fort du soft.

Ce qui m’énerve dans la série des Mario c’est qu’il ya pas moyen de se défouler ou de râler tant les défauts sont peu nombreux (vous avez dit inexistants ?).Si si, il y en a un mais qui vous apparaît lorsque vous maîtrisez le jeu par cœur c’est la répétition de quelques niveaux avec juste quelques ennemis pour augmenter un temps soit peu la difficulté. L’autre petit bémol (pour les pinailleurs comme moi lol) c’est l’absence du nombre de vie à l’écran. Que je suis méchant parfois grrrr.

Donc je vais passer directement aux points forts. Le premier réside dans la possibilité de jouer à deux avec ses potes. Hey, en ce temps-là, cétait pas si évident que ça ! Les mondes, 8 au total séparés en 4 niveaux chacun dont le château et le boss de fin. De plus, il y a plusieurs types de niveaux, et notamment les niveaux sous-marins. Un vrai régal avec la petite musqiue de fond composée par Koji Kondo un autre « artiste » de Nintendo.

En résumé, ce jeu est sûrement l’un des meilleurs jeux de la console, ses chiffres de vente affolants en témoignent. Avec en plus une petite surprise lorsque l’on a fini le jeu. A vous de voir les gamers, mais si vous n’avez jamais goûté au plombier, euh enfin au jeu, je vous invite à tester. Avec les plates-formes de téléchargement d’aujourd’hui, il n’y a plus d’excuses. Beh alors que faites-vous devant votre PC ? Ah oui non finalement restez car je vous envoie la suite.
Il y a deux Super Mario Bros 2™ qui sont sortis comme résumé la semaine dernière. Le premier, que nous  n’avons pu connaître en Europe sous le nom de SMB : The Losts Levels est sorti sur la NES en 1986 sur Famicom Disk System. Comme il n’a jamais voulu se pointer sur notre NES, j’ai décidé de ne pas l’inviter dans cette chronique. Je plaisante, donc ce jeu est venu à l’idée de Miyamoto car il trouvait que son premier jeu était trop facile et lassait vite les « vrais » gamers. Il décida de refondre le jeu SMB avec le même level design pour créer des nouveaux niveaux bien plus compliqués.


Plus compliqué hein ? Une vraie guerre des nerfs oui , même sur la version Super Nes, un vrai calvaire pour les gamers, difficulté très élevée, ennemis plus rapides et même les bonus sont nos ennemis. Lorsque dans le jeu vous voyez un champignon c’était signe de délivrance, alors que là Miyamoto a intégré des champignons venimeux !!!! Qui vous blesse où vous tue carrément. La classe !!!!!  Bref ce n’est pas une réelle déception de ne pas l’avoir connu. On ne peut même pas jouer à deux pour partager l’angoisse du jeu tellement c’est dur lol. Seul réel changement le player one peut choisir Luigi. Maigre consolation…. 
Pendant ce temps-là, chez nous, nous avions la surprise de voir arrivé chez nous en 1989, le Super Mario Bros 2™ européen. Un jeu bien différent de celui sorti trois ans avant au Japon. Et ce ce ne sera pas la seule différence.
Ce jeu est en fait une transformation d’un jeu sorti uniquement au japon en 1987 sous le nom de « Doki Doki Panique. L’équipe de Nintendo décida de maquiller les décors et de transformer les quatre braves personnages en Mario, Luigi, Toad et le Princesse. Avec le recul, on ne peut nier que c’était une bonne idée d’apporter de la couleur et de la fraîcheur à la série. De bonnes innovations dans le choix des personnages ayant chacun des capacités propres  a adapter selon le niveau. Aujourd’hui avec la maturité et la sagesse de mes presque trente balais  c’est ce que je dirais de ce jeu : drôle, envoûtant, changeant.

Mais avant je n’avais pas cette sagesse !!!!!!!!! Lorsque pour la première fois j’ai mis la cartouche dans la console et que j’ai vu le résultat, je me suis dit : « mais c’est pas possible c’est quoi ce truc !!! ».Où sont les koopas troopas ? Les champignons qui font grandir tout ça quoi. Mais je voulais jouer à Mario moi, sauter sur la tête des ennemis , sauver une princesse neu neu en détresse, combattre Bowser dans un château. Au lieu de cela je me retrouve à balancer des légumes sur la tête d’ennemis inconnus parce que, oui leur sauter dessus ne sert à rien dans ce jeu !!!!  En bref Mario est dans un profond sommeil (sûrement après une fête bien arrosée au château, en plus y’a des champignons partout je vous laisse deviner la suite) et je dois m’en sortir en battant un crapeau nommé Warts. OK !!!!

Mille excuses pour cet accès de colère, en bref ce qu’il faut retenir aujourd’hui c’est le culot de Miyamoto qui a bien fonctionné. La diversité des tableaux est impressionnante, on traverse le désert, la glace, la musique totalement inédite renforce le sentiment de nouveauté. On se croirait dans les contes des mille et une nuits. Et puis que dire sur la possibilité d’incarner les quatre persos essentiels de la saga (il manque Yoshi mais bon lui il arrivera plus tard) , Mario en bon héros rassemble plusieurs qualités, son frère Luigi lui saute le plus haut, Toad est les plus rapide et la Princesse peut voler quelques instants et croyez-moi ça peut rendre bien des services. Il faut y jouer au moins une fois quand on est passionné chers amis !!!!

En 1991, le dernier opus de la saga sur 8 bits est né et vous n’allez pas le regretter. Super Mario Bros 3™  est pour beaucoup le meilleur jeu de la NES. Peut-être même le meilleur de tous les temps.

La première impression que j’ai eu en y jouant c’est « Wouahhh  c’est magnifique » ! Les graphismes sont superbes pour une 8 bits. Première nouveauté : la Map World, la carte qui permet à mario de se déplacer  à travers les différents royaumes. Le nombre de mondes est toujours de 8 mais leur étendue est immense. Avant de pouvoir affronter le boss final dans une forteresse volante, il faut en traverser des niveaux, de plus ils sont variés. Les particularités de ces mondes sont plutôt bien trouvées, ma préférence va au monde des géants : taille des ennemis et décors multipliée c’est juste fun !!!!! Le gameplay est comparable au premier opus mais un autre principal changement arrive : les transformations disponibles : la feuille qui permet au plombier de se transformer en raton laveur capable de voler pour éviter les embûches ou trouver des bonus cachés, le costume de grenouille pour nager et le tanookie qui permet ,en plus de voler, de se transformer en statue de pierre l’espace d’un instant.

Pour finir le monde, il faut parcourir un vaste vaisseau volant rempli d’ennemis et surtout de boulets de canon dans le but d’affronter de de vaincre un des fils(1 fille la pauvre) de Bowser et ainsi rendre la baguette magique au Roi pour lui rendre son apparence. L’idée est plutôt sympa. L’affrontement final, pour les beux yeux de la princesse est juste enorme !

Ce jeu est tout simplement extraordinaire pour l’époque et je vous conseille vraiment d’y jouer.  Pour sa dernière apparition sur la NES, Mario a fait vraiment fort. Rendez-vous sur la Super Nes pour de nouvelles aventures.


La semaine prochaine, je finirais la chronique avec les épisodes de la Super Nes et de la Nintendo 64.

N’hésitez pas à me donner votre avis, j’espère que cela vous a plu, que cette aventure dans le monde du retrogaming se passe bien et vous intéresse.

A la semaine prochaine et Gardez la pêche !!!!!

PS : après ces chroniques sur Mario , je souhaiterais en préparer une sur The legend of zelda. Après je changerais le format pour que cela soit plus court. Donnez vos idées
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