CHRONIQUE DE DJERETROGEEK EPISODE 22 DBZ la legende Saien


Console : Super Nintendo /Editeur : Bandai/Parution : courant 1994
Genre : baston/1-2 joueurs Développeur : Bandai

Lors d’une précédente chronique, j’avais évoqué le roi du jeu de baston : Street Fighter II, qui est devenu le sensei de plusieurs autres productions dont celle que je vais mettre en avant aujourd’hui. Si je vous dit combats épiques, héros survitaminés aux cheveux dorés vous me dites…. Dragon Ball Z !!!! Bravo amis gamers. Le chef d’œuvre d’Akira Toriyama a eu le droit à plein d’adaptations sur consoles 8,16 bits et jusqu’à aujourd’hui la licence carbure encore. Les jeunes générations ne connaissent pour la plupart que les Budokai, Tenkaichi etc. Mais bien avant tous ces œuvres hautement cell shader (je ne sais pas si cela se dit mais après tout je m’en fou lol), nous les trentenaires nous avons vécu ce phénomène sur Super Nintendo et Mega Drive.
Ah la la la bonne époque du mercredi, le matin on matait les aventures de Son Goku dans le club Do et l’après-midi on se retrouvait avec les copains pour refaire les combats dans la cour ou devant nos consoles préférées. Vous avez remarqué que je vais directement parler du second volet de cette saga sur Super Nes et je vous rassure ce n’est pas la mémoire qui flanche mais des navets comme Super Butouden vaut mieux le zapper.


Super Butouden , le beau navet de la saga
Après cet épisode désastreux, bandai ne s’est pas démonté et s’est remis au boulot pour nous sortir un second volet. Etant gosse, j’étais rempli d’espoir devant la boîte et franchement autant que je m’en souvienne, je n’ai pas été déçu. Dès le début la scène d’intro est énorme, et d’une manière maintient le suspense quant au héros, au départ j’avais cru que c’était Goku qui volait en fait c’est bien Gohan le véritable héros de cette saga (Oui je ne comprenais pas le japonais et la phrase d’accroche de Goku). Une saga qui va concerner Cell ainsi que certains OAV. Une bonne idée pour l’époque. Nous pouvions faire connaissance avec Broly l’enfoiré de l’espace… euh j’ai vraiment dit ça ?! Mais aussi avec les mercenaires de l’espace que sont Bojack et Zangya. Une belle bande prête à s’avoiner !!!
On retrouve les mêmes modes dispos : tournoi, combat contre l’ordi ou un ami et le mode scénario bien retravaillé pour l’occasion. Et oui fini les parchemins racontant le scénario entre les combats, place à la mise en scène et dialogues des personnages. Même si ce n’est pas les cinématiques d’aujourd’hui, il faut bien avouer que cela aidait bien à l’immersion. Il était même possible de faire des choix à certains moments clés. Plusieurs fins étaient d’ailleurs possibles dont une secrète. Une bien belle trouvaille. Le mode tournoi reste sensiblement le même.

Après sa victoire contre Cell, Gohan enquête sur de mystérieux évènements.

Les graphismes sont juste magnifiques et très variés avec conditions climatiques différentes : neige, tempête de sable sont au programme, des combats dans la forêt aussi. Les décors sont destructibles, pour finir un pote en beauté, on tentait souvent de lui faire un enchaînement pour qu’il s’éclate la tête contre un rocher (oui je sais DBZ c’est sadique). La bande son aussi était excellente, chacun avait son thème et cela rythmait bien les combats. J’avais une préférence pour celle de Végéta et Trunks. Maintenant passons au combat pur KA-ME-HA-ME-HAAAAAAA !!!!!

Comme dans Butouden, les adversaires peuvent combattre au corps à corps ou s’éloigner, l’écran se divise alors en deux permettant lorsque la jauge de Ki le permet de lancer des attaques plus ou moins puissantes. De quoi se régaler d’autant plus que cette fois-ci il existe plein de manières de se protéger ou de tenter de diminuer les dégâts d’une grosse attaque d’énergie. Il est possible de se protéger, de dévier la trajectoire de la boule, de la faire exploser et délire ultime de contre-attaquer !!!!! Vous répondiez par une autre vague d’énergie et un combat à coup de pression de bouton s’engageait pour savoir lequel allait prendre tout dans la face. Mine de rien cela rajoutait de la tension et du réalisme au combat. Il est possible aussi de porter un enchaînement de coups à son adversaire avec une combinaison digne d’un Chô Ryu Ken de Ryu !!!! Une manière bien sympathique et esthétique d’en finir une bonne fois pour toute.

Ici un exemple d’enchaînement, Piccolo se défoule sur Végéta

Malgré que ce jeu soit magnifique en beaucoup de points, il reste une chose qui ‘a un peu choqué voir mis en rogne même étant minot : les erreurs de traduction !!!! Surtout en matière de nom quoi, tenez Dendé s’appelle Dandy, Bojack, Kujila et Hercule s’appelle, Enfer !!! Non mais Allo quoi les mecs. Bon il fallait bien que je râle un peu sinon ça ne serait pas drôle.
Et c’est sur cette bonne note positive que je vais vous laisser amis du retrogaming. Je vous souhaite un bon week end et une bonne lecture sur Esprit Geek. A la semaine prochaine pour un nouvel épisode.

Verdict : 16/20
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