CHRONIQUE DE DJERETROGEEK EPISODE 27 Luigi’s Mansion


 Console : Game Cube  /Editeur : Nintendo/Parution : 3 mai 2002 

Genre : aventure / 1 joueur Développeur : Nintendo EAD

It’s meeee Mariooooo !!!! Euh non mon vieux malgré toute l’admiration que j’ai pour toi, aujourd’hui tu vas laisser la place à ton frère non mais !!!!!
En effet, cette semaine, j’entame le vingt-huitième épisode en votre compagnie avec toujours autant de plaisir. La semaine dernière je faisais référence à un classique de Miyamoto, cette semaine il en sera de même avec un jeu sorti en 2002 sur la Gamecube, j’ai nommé Luigi’s Mansion. Littéralement le manoir de Luigi (même si tout le monde le sait ça fait pas de mal de le rappeler non ?). J’avais envie de chroniquer sur ce jeu car l’adore et le trouve entièrement dingue. Déjà rien que le concept : mettre Luigien vedette c’est déjà une bonne idée car le personnage mérite qu’on s’y intéresse. Mais là ou Miyamoto est un géni c’est qu’il intègre notre héro dans un manoir……hanté !!!! Oui oui le grand bonhomme à la salopette bleue et verte le plus froussard des personnages de Nintendo se retrouve à chasser du fantôme dans un univers en 3D.
Comme nous parlons d’une œuvre de Shigeru, il y aura bien sur une bonne touche d’humour pour emballer le tout. La Gamecube a été une révélation tardive chez moi, étant pour fan de la firme, je n’ai acquis la console qu’il y a deux ans et c’était justement pour jouer à ce soft. Les performances de cette première console Nintendo avec support CD m’a bluffé. Des graphismes de bonne qualité, le son waouh, bref la chronique ne s’intitule pas Gamecube, donc je vais m’arrêter là. Chers amis fans des jeux rétro, bienvenue dans le manoir de Luigi !!!!!!


Le manoir que Luigi vient d’acquérir, ça donne envie hein ?
Le scénario est plutôt sympa  et original : Luigi vient de gagner un manoir dans un concours auquel il n’a jamais participé (y’a que dans les jeux que ça arrive). Il invite donc son frère Mario dans ce manoir pour bien fêter ça quoi. Mais à l’arrivée, grosse désillusion, le manoir est sordide et il y règne une atmosphère malsaine. Il se retrouve seul et n’arrive pas à trouver son frère. Tout à coup, il se fait attaquer par un fantôme et est sauvé de justesse par un professeur et son aspirateur !!!! Dis comme ça, j’avoue que ça ne claque pas. Son sauveur se nomme le professeur Karl Tastroff (j’aime bien l’humour de Miyamoto), il lui apprend que le manoir n’existait pas avant et qu’il venait juste d’apparaître. Il a ainsi vu un individu avec une casquette rouge y pénétrer et ne jamais en ressortir. Pour l’aider à voler au secours de Mario, Karl Tastroff confie à notre héro l’ Ectoblast 3000 seul capable de capturer les entités et la Game Boy Horror (si si ils ont été jusque-là) vous donnant des indices sur les ennemis et un plan du manoir. Luigi par donc courageusement (mouais) à la recherche de son frangin.

Karl Tastroff sera votre seul allié, mais il vous confiera plein d’objets comme l’ectoblast 3000
Bien, les présentations étant faites, penchons-nous sur le jeu en lui-même ! Au niveau des graphismes, c’est du super boulot : l’affichage des couleurs, les effets ombres et lumière de la lampe torche sont un régal. D’accord ce n’est pas un Alan Wake mais au vu de la performance de la console c’est excellent. Dès l’intro, nous sommes plongés dans l’univers sombre du jeu. Il faut dire que la personnalité de Luigi aide aussi pas mal à l’immersion. Il frissonne à chaque entrée dans une nouvelle pièce. Les effets lorsque qu’il ouvre une porte rappelle vaguement un certain Resident Evil. La touche d’humour en plus, car oui dans ce soft, vous trouverez pas mal de petites anecdotes : rien que le nom des personnages et certains fantômes prêtent à sourire.
L’ambiance sonore est bien aussi, bruitages à l’apparition des ectoplasmes, petite musique d’ambiance comme des morceaux bien rythmés. On trouve de tout et chacun peut y trouver son compte.
Le gameplay est aussi à la hauteur, il faut étourdir le fantôme pour faire apparaître son cœur pour ensuite pouvoir l’aspirer. Cela paraît simple à première vue mais l’ennemi dispose de points de vie suivant sa puissance et il faut rester patient pour pouvoir totalement l’aspirer. Parfois, je me demande si les développeurs d’Alan Wake ne se sont pas inspirés de ce système vous savez d’abord utiliser la lampe torche pour casser la protection pour ensuite en finir. Avouez que ce n’est pas très éloigné. A la fin de chaque boss, il faut se rendre au laboratoire de Karl afin qu’il transfère le contenu de l’aspi dans sa machine spéciale. L’occasion de faire un bilan de votre parcours.


Le fantôme est bientôt vaincu (sa jauge de vie étant à 14 points), courage Luigi !
Petit point négatif, la durée de vie était assez décevante car courte. Même si une fois le Roi Boo vaincu, vous aviez l’occasion de recommencer l’aventure une seconde fois avec quelques changements. En Europe, le plan du manoir était inversé. Cela ne résolvait pas tout. Après, chaque joueur se forgeait son avis.
Ce jeu a été bien accueilli par la critique, pour preuve l’avis de jeuvidéo.com qui lui attribue un bon 15/20 et ses ventes au Japon et USA. Ce succès amènera une suite sur la 3DS sortie en mars 2013. Une bonne recette qui continue de plaire aux gamers.
Sans être du niveau de son frérot, Luigi réalise quand même un beau parcours et s’il n’est pas une légende, ce jeu mérite d’être dans votre ludothèque. Je vous donne rendez-vous la semaine prochaine pour de nouvelles aventures.

Verdict : 16/20

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