CHRONIQUE DE DJERETROGEEK EPISODE 28 Super Mario Land

Console : Game Boy  /Editeur : Nintendo/Parution : 28 septembre 1990 
Genre : plate-forme/ 1 joueur Développeur : Nintendo R&D1

Salut à tous chers ami(e)s gamers, nous voici déjà au vingt-neuvième épisode de cette chronique rétro. Et je vais en profiter pour modifier deux petites choses : rien de bien méchant mais il faut savoir apprendre et évoluer non ? J’ai pas mal réfléchi (et oui ça peut arriver parfois hé hé) au système de notes. J’aimerais mettre en place une notation plus précise à travers quatre points qui me paraisse essentiels : le graphisme, la bande sonore, la durée de vie et le degré de fun actuel. Ce dernier point est totalement subjectif. Donne une idée (personnellement) pour savoir si le jeu a bien vieillit ou pas. Chaque point recevra une note sur 20 comme à l’école et en méchant instit je ferais la moyenne pour lui donner une note finale ! Bien j’espère que vous avez compris mes explications un peu hésitantes mais ce n’est pas évident de changer (rires). J’essaye souvent de m’inspirer d’anciens rédacteurs officiants dans Nintendo Player ou Player one. Les trentenaire fans de jeux vidéos doivent sans doute se souvenir de Crevette alias Cyril Drevet, animateur tv et testeur. Je trouvais qu’à l’époque c’était mieux !!!! Bref après ce petit élan nostalgique, nous allons pouvoir entrer dans le vif du sujet les amis.
Le second petit changement c’est le support. Jusqu’à aujourd’hui, je n’avais abordé que des softs sortis sur des consoles de salon. Pourtant même dans le retrogaming, on trouve des petites merveilles. Notamment sur la (le) GameBoy comme Tetris (abordé sur la NES dans la chronique), Zelda, Pokemon, Megaman, Kirby et surtout la série des Super Mario Land qui verra naître le double maléfique du plombier moustachu : Wario !!!! Et oui, non content de crever les écrans de nos salons, ce petit saligaud de Mario envahit aussi les portables. Bienvenue dans la Roy…. Ah non c’est vrai à Sarasaland.
Bien abordons le scénario qui pour une fois diverge un peu : Mario doit sauver la princesse Daisy des griffes de Tatanga le maléfique, un mystérieux être tout droit débarqué de l’espace. La princesse Daisy est notamment connue par la nouvelle génération pour ses apparitions dans la série des Mario Party. Lorsqu’on le regarde de près, il a un faux air de Widget, un héros des années 90. Avouez que cela change de l’histoire traditionnelle. Petit délire ? Non cela s’explique par l’absence de Miyamoto sur le projet alors confié à Satoru Okada et Gunpei Yokoi le créateur de la Game boy.

A droite dans son vaisseau le nouvel ennemi de Mario
Bien, commençons par les graphismes, je vous rappelle que le jeu tourne sur GameBoy, donc il faut être indulgent. Et ma foi, ce jeu est plutôt réussi. Les décors et ennemis sont assez bien détaillés : palmiers, pyramides sont reconnaissables. L’ambiance Marioesque (ou là je suis bon pour m’acheter un dico moi) est respectée.
La bande son, en plus d’être bien audible pour une console monochrome contient un thème mythique qui a même été repris à la mode Hip-hop dans les années 90.je vous conseille de chercher ce morceau via les plateformes de vidéos. Les autres thèmes sont variés et collent bien aux niveaux, comme le thème Egyptien dans la Pyramide, brrr, j’en ai encore des frissons. Et que dire des bruitages.

Malgré quelques différences, on retrouve le gameplay du premier SMB

Une bonne réalisation, c’est bien mais et le contenu alors ? Il est sûr que les fans du plombier auront du mal à s’y retrouver de prime abord : les personnages récurrents de la saga commeLuigi, Bowser et la princesse Toadstool ne sont pas présents. Tout se passe dans un nouveau pays mais fondamentalement le principe reste le même.
On retrouve le même gameplay : Mario doit parcourir le niveau en ramassant des items qui lui permettront de devenir Super Mario et Mario feu. La trajectoire des boules étant un peu différente de l’originale : elles rebondissent au sol avant de toucher l’ennemi, un petit temps d’adaptation s’impose alors. Il ne faudra pas également oublier de collecter le maximum de pièces (100 pièces équivalant à une vie). Pour le reste, on retrouve des schémas connus : warp zone à gogo, Boss gardant la fin de level que vous combattrez sur un lac de lave comme dans SMB1 surNES. D’ailleurs à ce sujet, petit touche d’humour de Big N : à chaque fois on croit que l’on délivre Daisy mais il s’agit en fait d’un ennemi qui s’enfuit. Petite nouveauté les bonus stage à la fin des niveaux. Une manière de récompenser les joueurs les plus émérites puisqu’il faut pour cela finir le tableau en prenant la voie la moins évidente.
Le jeu est constitué de quatre mondes découpés en trois niveaux. Mario délivrera donc Daisy après un combat épique dans un … avion comme Tatanga au douzième niveau. Comme toujours Nintendo a pensé aux hardcore gamers et fans de challenge puisqu’une fois terminé, ils vous proposent de retenter votre chance avec une difficulté supérieure. Et le must du must, une fois terminé deux fois de suite, l’écran titre vous proposera de choisir le niveau. Malgré ces efforts le jeu offre une faible durée de vie. J’ai lu d’ailleurs que pour beaucoup il s’agissait d’un des épisodes les plus compliqués de la saga. Comme quoi pas besoin d’une grosse puissance pour donner du plaisir aux gamers que nous sommes.
Un jeu original à la difficulté éprouvante
Parlons un peu chiffres, le jeu est le quatrième meilleur jeu de tous les temps au Japon derrière Super Mario Bros., Tetris et Pokémon Rouge. Une bien belle performance avec au total entre 14 et plus de 18 millions d’unités vendues à travers le globe. Son succès phénomènal entrainera bien sur une suite trois ans plus tard nommée justement Super Mario Land 2. Et comme je vous l’avais promis il est temps de lui attribuer une note.
Graphismes : 15/20
Bande sonore : 18/20
Durée de vie : 9/20
Et aujourd’hui : 14/20
Note finale : 14/20

Facebooktwittergoogle_plusredditpinterestmail

Soyez le premier à commenter

Poster un Commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*