Chronique de Djeretrogeek Episode 34 Alan Wake

Console : XBOX 360 et PC /Editeur : Microsoft Games Studio/Parution : 14 mai 2010 sur XBOX 360, le 2 mars 2012 sur PC

Genre : Thriller psychologique (survival horror)/ 1 joueur Développeur : Remedy Entertainment

Oh my god ! C’est le JEU que j’attendais, étant fan des survivals classiques tel Resident Evil et Alone in the Dark : The New Nightmare, j’attendais avec impatience ce soft.

La première raison étant le scénario euh non en fait c’est à cause du protagoniste Alan Wake, écrivain de son état. J’aime cette idée que l’on peut incarner un personnage lambda qui n’est ni détective ni militaire et vivre de belles aventures bien glauques.
alan

Voici Alan votre dévoué et néanmoins torturé serviteur

Au niveau du scénario, on retrouve Alan un pauvre artiste qui a le syndrome de la « page blanche ». La terreur de l’écrivain et de l’artiste en général, et oui même Stephen King y est passé (rires). Heureusement pour lui dans cette période sombre il est bien entouré par son agent Barry Wheeler, un type qui ressemble à Bill Murray (enfin c’est mon avis), et sa femme Alice Wake.

Cette dernière, très inquiète pour son homme, décide de l’emmener en vacances dans la ville fictive de Bright Falls afin qu’il retrouve son inspiration. Délicate attention vous ne trouvez pas ? ET le scénario en reste là ….. Non je plaisante, plus tard visitant leur location, la belle Alice est enlevée par une force mystérieuse. Alan va devoir prendre son courage à deux mains pour voler à son secours.

Pour bien montrer l’esprit torturé du héros, le jeu commence dans un cauchemar où il est confronté à certaines de ses plus grandes peurs. Bien ficelé, ce tutorial va permettre de se mettre tranquillement à la page (alerte humour douteux).
tutojeu

Premier combat avec un possédé bien aiguillé par le tuto

Bon je ne vais pas m’étendre sur le sujet scénaristique, il est au top tout simplement : intrigue, flippe et action seront au rendez-vous. Le découpage en épisodes vous donne l’impression de suivre une série et ça c’est BON !!!! Le gameplay est simple à prendre en main, encore une bonne idée de Remedy, le rôle très important de la lampe torche. Pour vaincre un ennemi, il faut d’abord le délester de son aura noire afin de le canarder. Ceci augmente le stress surtout lorsqu’une horde vous assaille. Le perso répond bien, même lors des phases de conduite et c’est assez rare pour être souligné.

L’ambiance du jeu est prenante, les doublages sont justes. Et la BO, que dire de la BO. Des morceaux comme »a poet and his muse » et « War » vous transporte. C’est aussi l’occasion de découvrir un groupe finlandais les « Poets of the fall ». C’est simple depuis je suis devenu fan.

Bon, en bon chroniqueur il faut aussi parler des défauts. Je n’ai malheureusement pas grand-chose à vous dire dessus les amis. A part une fin que je trouve décevante pour ne pas dire bâclée. Même les DLC ne le rattrape pas.
barbara_jagger

Une fin WTF, non Alan pourquoi avoir fait ça ?

Une suite est attendue depuis American Nightmare mais les équipes ont l’air trop occupées par leur projet (Quantum break). Pourtant je suis sûr que ça plairait aux écrivains en herbe torturés que nous sommes.

Sur ce je vais vous laisser et vous donne rendez-vous bientôt pour une nouvelle chronique de Djeretrogeek.

Graphismes : 17/20

Bande sonore :18 /20

Durée de vie : 13/20

Et aujourd’hui : 14/20

Note finale : 15,5/20

 

 

 

 

 

 

 

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