Chronique de Djeretrogeek Episode 5-SONIC The Hedgehog


Console : Megadrive /Editeur : Sega/Parution : 23 juin 1991
Genre : plate-forme/1 joueur


Les notions de rapidité et fluidité sont impressionnantes pour l’époque

Bon les gamers, pour cette nouvelle chronique j’ai réfléchi (et oui parfois ça peut arriver ) et je me suis dit mon petit Dje jusqu’ici tu n’as parlé que de jeux Nintendo dans tes chroniques. Mais le retrogaming c’était aussi la grande bataille des consoles 16 bits entre SEGA™ et NINTENDO™ ! Course au départ promise au logo rouge, mais tout cela allait changer avec l’arrivée d’une tornade bleue.
En effet, avant ce chamboulement c’était Alex Kid, la mascotte de SEGA. Ce personnage un peu pataud au look très manga des années 80
apparut la première fois dans le jeu Alex Kidd in Miracle World en 1986 sur Master System. Le succès ne prit pas, SEGA avait besoin d’innover pour arriver à concurrencer la grosse machine Nintendo. Les équipes de SEGA mirent en place plusieurs projets : le 1 er était un loup aux couleurs des USA, le second un bulldog et enfin le troisième un bonhomme moustachu assez costaud. D’ailleurs si vous avez l’occasion de tomber sur des images de ce projet, vous verrez de suite que ce bonhomme est la caricature du Dr Eggman ou Robotnik chez nous qui servira de méchant dans presque tous les épisodes de Sonic.
La mascotte fut finalement trouvée : ce sera un hérisson bleu plutôt au look assez cool et très mais alors très rapide. SONIC était né. Son créateur Yuji Naka décida d’un gameplay différent ; même si cela reste dans la veine d’un jeu de plate-forme, le concept est différent et est très axé sur la vitesse du personnage.
Au niveau scénario, ce n’est guère plus évolué que celui de Mario : un savant-fou capture d’innocents animaux pour en faire des robots. Seul Sonic peut sauver le monde de South Island. Bref encore une fois a-t-on besoin d’un scénario béton pour s’éclater ?Que nenni !
Prise en main au départ un peu complexe, on se prend vite au jeu, décors et musique excellent surtout pour l’époque. Par contre il faut garder son sang-froid (c’est avec ce jeu que l’on a inventé le lancer de manette si si je vous jure… ou alors c’était Track’N Field ?). On retrouve les ingrédients qui ont fait le succès des jeux de plate-forme comme les power up, avec en bonus l’apparition de check-point permettant de ne pas recommencer le niveau au début. Les specials stages dans lesquels le hérisson devait traverser une sorte de labyrinthe afin de récupéré une à une les émeraudes du chaos.
Pour affronter le boss final il faut traverser 7 zones comportant 3 niveaux chacune.
Ce jeu a pour toujours transformé l’image de SEGA et des jeux de plate-forme !!!

Verdict 18/20
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