CHRONIQUE DE DJERETROGEEK EPISODE 8 -Kôji Kondô


Cette semaine je rejouais à un classique Super Mario Bros sur NES, bon OK c’était la version téléchargée sur WII mais le plaisir reste le même non ?Et je me disais mon ptit Djé, tu parles toujours de jeux, des consoles, mais derrière ces chef d’œuvres il y a des Hommes. C’est un sacré boulot de concevoir et de développer un jeu. Pourquoi ne pas leur rendre un bref hommage dans ta chronique.
Une autre idée (saugrenue) m’a ensuite traversé l’esprit : on parle beaucoup de graphismes, d’images dans les jeux vidéos. Mais que seraient nos voyages s’ils n’étaient pas accompagnés de belles mélodies. Qu’elles soient tristes, drôles, aventureuses qu’importe l’importance c(est qu’elles mettent dans l’ambiance.
Quand on évoque Nintendo, le premier nom qui vient à l’esprit est Miyamoto ! Mais on oublie souvent son compère Kôji Kondô qui est le compositeur (que dis-je le papa) des plus grandes saga de Big N.
Né le 13 août 1961 à Nagoya, le petit Kôji est très vite passionné par la musique, il prend cette direction dès l’âge de 17 ans. Il suit des cours de musique classique. Il sort ensuite diplômé de l’Art Planning Department, université d’Osaka. En 1984, il décide de relever un grand défi : écrire des musiques pour une nouvelle console de jeu la FAMICOM (Nes chez nous). Une tâche pas évidente dû à la limitation de la puce sonore de la console. Le titre qui fit de lui une star fut sans conteste Super Mario Bros, la seconde restera celle de The Legend Of Zelda(1986).
Sa biographie musicale est juste impressionnante, passant de Super Mario Bros à Super mario 3D World en passant par la saga Zelda (Skyward Sword, Ocarina of Time). Une génération de gamer entière a grandie avec ses sons. Il a atteint son apogée le 14 septembre 2003 lors d’un spectacle événement « Mario & Zelda Big Band Live » enregistré à Tokyo.

Avant de finir cette chronique, je vous laisse un lien de sa biographie musicale mise en vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=I1R2OphpSUs, à vous d’apprécier.

Je vais vous laisser en espérant que ce type de chronique vous aura appris quelques petites choses et, promis la semaine prochaine, je me remets en quête d’un ancien jeu.
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