Financement participatif :soutenez un exceptionnel projet !!! space opéra !!!! {Vidéo}





« … Le space opéra raconte l’humanité…

Celle qu’on voudrait. Celle qu’un jour on espère. Ces séries ne décrivent pas que les aventures d’humains de demain en pyjamas trop moulants dans des vaisseaux trop clinquants. Elles sondent les âmes et les cœurs en ces jours de doute et de peur. Elles analysent nos mœurs, et poussent plus loin les réflexions sur le monde qui nous entoure. 

Elles 16 décrivent concrètement comment ce que nous pensons aujourd’hui deviendra, plus tard, un des mille et un avis que l’humanité aura sur un sujet donné. De la devise des Nation Unies à StarFleet ou encore aux rêves que constituera Babylon 5, dans ces univers-là il n’y a qu’un pas à franchir, un DVD à pousser, un épisode à regarder pour sentir que demain, oui, les choses changeront. Que nos perceptions s’en retrouveront comme l’espace, infinies
et multiples.




« Le capitaine peut être assimilé au super héros de par le fait qu’il prend tous les risques pour sauver son équipage, un peuple ou la galaxie. Mais il n’en est rien : le super héros a la conscience de son devoir d’équité et de justice.Il oeuvre pour un équilibre entre le bien et le mal. Le capitaine, lui, oeuvre à l’échelle de l’univers pour la vie, qu’elle soit bonne ou mauvaise. Il est au-dessus du bien et du mal, les dieux ne s’encombrent nullement de ces considérations morales.

Les scénaristes de l’époque ont conçu un capitaine qui devait ressembler à l’homme du futur : un être guidé par la science, un homme parfait, plus proche de Dieu par sa compréhension de l’univers que de par sa spiritualité, qui pouvait être, selon eux dévoyé. L’homme dans l’espace retrouvera sa place divine, car il a la connaissance de tout ce qui sera et maîtrise tout ce qui est (technologie et science).


Et vient le capitaine aujourd’hui, un homme qui ne se trouve jamais à sa place, car il ne se voit plus dans l’univers, il ne se perçoit plus lui-même. La science le dépasse et la technologie le surclasse. Les deux sont devenus le problème, la chose dont il faut se méfier, car il fait passer l’autre (l’ennemi) pour plus terrible qu’il n’est. 

Il se cache derrière l’humour et l’impertinence, mais il est perdu. Les frontières du bien et du mal sont devenues troubles, elles disparaissent même, comme le mur de Berlin. Il a besoin du scientifique, qui tel un prêtre est le seul à comprendre le message de l’univers. Il n’est plus que le seigneur guerrier, le seigneur qui lutte pour que d’autres n’aient pas à le faire.L’arrogance peut aussi être son moteur, le fait d’être le seul à sauver le monde suffit à donner un sens à sa vie, qu’il espère courte. »

Facebooktwittergoogle_plusredditpinterestmail

Soyez le premier à commenter

Poster un Commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*